A qui la Victoire ?

Non, il ne s’agit pas d’un billet sur les élections cantonales et municipales qui nous attendent demain (message subliminal : allez voter !) mais des Victoires de la Musique qui ont lieu ce soir.

Ne boudons pas notre plaisir de voir en direct quelques artistes adorés (et celui, non négligeable, de se moquer de l’indigence de certains… que nous ne nommerons pas, chacun ayant ses propres défouloirs…) !
« En direct du Zénith de Paris. Présentation : Nagui. 245 mn.
L’exercice a ses limites et la soirée, ses longueurs. Surtout, le palmarès a ses incohérences, inhérentes au système de vote, tiraillé entre les performances commerciales de gros vendeurs de disques et les réussites artistiques de chanteurs plus confidentiels. Bref, on sait depuis longtemps que les Victoires ne reflètent que très partiellement la créativité de la scène française, mais on ne peut s’empêcher de les regarder. Pour cette 23e édition, si l’on n’exclut pas quelques surprises, on peut déjà parier sur des succès quasiment annoncés : celui de Zazie, poids lourd de la variété, choyée par les professionnels, qui récolte à elle seule cinq nominations ; Catherine Ringer, deux fois citée et que tout le monde ou presque a envie de saluer ; ou Renan Luce, Christophe Maé et Thomas Dutronc, chouchous des fameuses « révélations » (scène, artiste, album). Aux commandes de la cérémonie, le duo de Taratata : Gérard Pullicino à la réalisation, Nagui à la présentation et à la production. L’ère Drucker semble passée. On nous promet plus de spectacle et moins de bla-bla. Valérie Lehoux pour Télérama« 

6 réflexions sur « A qui la Victoire ? »

  1. … moi cette soirée ne m’intéresse pas du tout… comme toute cérémonie… même si Zazie c’est meiux que le lourdo et out Polnarof…
    … et j’ai envie de revoir bruno avec ses jolis bras…

  2. pas facile d’écrire avec ses pieds ! car me voici donc manchot puisque c’est renan luce qui vient de remporter la "victoire de l’artiste révélation scène de l’année"

    c’est malin ! car comme le chante bertrand betsch : "pas de bras, pas de chocolat" !

  3. Mon pauvre Bruno, on va être obligés d’embaucher une infirmière (tiens, pourquoi pas Berry ?!) pour te faire manger, te laver, s’occuper de toi…

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