DSLZ : Des jolis mots

Oui, le nouvel album de Debout sur le zinc utilise de fort jolis mots, il s’appelle « De Charybde en Scylla » (allez, le premier qui explique cette locution obtiendra l’estime de tous nos gentils visiteurs…)
Marion, qui a rejoint depuis peu l’équipe administrative de Bordeaux Chanson, vous invite à découvrir d’urgence ce groupe et elle nous envoie la chronique suivante qu’elle a trouvée sur le site de Rocknfrance ici.

« Debout sur le Zinc, c’est la premiere scène et le poeme de Prévert tout a la fois. Ainsi les sept musiciens de DSLZ donnent avec ardeur à voir et à entendre. A les regarder si différents, évoluer en harmonie, on perçoit un des principes fondateurs de leur musique : le mélange (chanson, rock, musique klezmer.) Apres 4 albums studio et un album d’inédits (93-97), les DSLZ viennent d’achever l’enregistrement de leur 5eme album « De Charybde en Scylla » toujours avec la complicité du réalisateur Stéphane Prin (JL Murat, Camille). Au programme : 12 nouvelles chansons, dans la lignée des 2 précédents albums (« Des Singes et des moutons », « Les promesses »), une musique plus rock, des textes touchant a la poésie et des mélodies toujours aussi prenantes, enivrantes. »

Le site de DSLZ ici. Leur myspace .

3 réflexions sur « DSLZ : Des jolis mots »

  1. Ben suffit de demander quoi…

    [ EXPRESSION ]
    « Tomber de Charybde en Scylla »

    [ SIGNIFICATION ]
    N’échapper à un danger (ou un inconvénient) que pour se frotter à un autre encore plus grave.

    [ ORIGINE ]
    Cette expression est employée depuis le XIVe siècle, mais elle remonte à l’Antiquité.

    Jean de la Fontaine l’a utilisée dans "la vieille et les deux servantes" ( Lien externe ) où il conte l’histoire de deux servantes qui, étant dérangées dès le chant du coq par leur patronne, crurent bon d’égorger l’animal . Hélas, une fois l’animal passé de vie à trépas, la vieille, craignant de laisser passer l’heure du réveil, n’arrêtait plus de les déranger.

    A l’origine Charybde et Scylla auraient été deux dangers du détroit de Messine, entre l’Italie et la Sicile, le premier étant un tourbillon, le second un écueil.
    Les marins qui cherchaient à éviter le premier allaient périr en s’écrasant sur le second.

    Présents dans la Mythologie, Scylla était présenté comme une créature monstrueuse à plusieurs têtes (Lien externe ) et Charybde comme un monstre qui, trois fois par jour, aspirait dans d’énormes tourbillons les eaux du détroit avec les bateaux qui y naviguaient, puis les recrachait ( Lien externe).
    Dans l’Odyssée, Ulysse, qui vient à peine d’échapper aux chants des sirènes, doit tenter de se glisser entre ces deux grands dangers. Mais il y perdra 6 compagnons dévorés vivants par Scylla.

    Ben c’est quand même simple non?

    touvé ici :
    http://www.expressio.fr/expressi...

    a+

    yann

  2. Je savais bien que nous avions des lecteurs lettrés !
    Merci de ta visite.
    Crois tu que l’on puisse illustrer cette expression dans les politiques actuelles ?
    Cela rejoindrait assez ta réflexion fort juste sur le pragmatisme lue sur ton blog ici :
    xannadu.canalblog.com/

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