Mayereau hors pistes

Le nouvel album d’Isabelle Mayereau, Hors Pistes est sorti le 22 octobre dernier.

Voici ce qu »en dit le chanteur Mathieu Rosaz :

Cela faisait 12 ans qu‘Isabelle Mayereau n’avait pas sorti d’album. Certes, elles chantait un peu partout ces derniers temps ses chansons guitare-voix, avec en fond de scène des créations lumière magnifiques, des images…
Et l’album tant attendu sort enfin. Je viens de lui écrire sur le livre d’or de son site et j’ai envie de partager avec vous le plaisir que m’offre cet album ; cette âme !

Chère Isabelle,
J’écoute en boucle ces pistes tant attendues ! Ce disque est à la fois différent des autres mais dans la lignée aussi. On y retrouve des pianos à la Jean Musy; comme j’aime. Mais j’ai surtout pensé sur des titres comme « Amoureuse de vous » ou « Papadam » à Anouar Brahem ou Avishai Cohen que tu dois aimer je pense. Je suis fou de « Chevrolet Impala » et « Comme la porcelaine » est une perle rare… La nouvelle version de « L’enfance » est pour moi supérieure à celle de l’époque et les toute petites minuscules brisures de voix dans « tu m’écris » ont un charme fou ; tout comme les nouvelles harmonies. Ta voix est un miracle; elle ne bouge pas ou alors elle devient plus sensible, fragile et c’est très émouvant. Et puis certaines de tes chansons sont drôles aussi. Et tous ces voyages… Merci d’exister ! Je t’embrasse fort.
Mathieu

Le site d’Isabelle Mayereau ici.
Son myspace .

1 réflexion sur « Mayereau hors pistes »

  1. Isabelle Mayereau en concert à l’Archipel de Paris

    Forte de la récente parution de son nouvel album "Hors-pistes", et de ses concerts donnés au Limonaire, Isabelle Mayereau se produira les 20, 23 et 24 novembre prochains à l’Archipel de Paris, avec de nombreux invités, notamment Mathieu Rosaz ou Alice Soyer.

    Sa voix, vous la connaissez depuis toujours peut-être, ne serait-ce que par "La chanson des baleines de parapluie", qu’elle interprétait dans la comédie musicale de Philippe Chatel, "Emilie Jolie", sans parler de son hit en 1978 : "Tu m’écris" .

    De la fin des années 70 au début des années 80, Isabelle Mayereau publiera cinq albums, enchaînant les tournées notamment avec Francis Cabrel, jusqu’à l’Olympia. Son univers si personnel peut toutefois par moments en faire une sorte de pendant féminin d’Yves Simon, voire de Gainsbourg période “Gainsbarre” pour l’utilisation fréquente d’anglicismes, mais toujours avec élégance. Isabelle Mayereau – pionnière de la chanson française pop/folk minimaliste, trouve entièrement sa place aujourd’hui aux côtés des Keren Ann, Suzanne Vega ou Melody Gardot, entre autres…

    Son nouvel album, "Hors-pistes" signé chez Le Chant du Monde – douze ans après le précédent, "Juste une amertume", paru en 1997, dévoile des arrangements toujours aussi délicats, épousant parfaitement ses textes subtils, tendres, drôles ou poignants, chantés par une douce voix chaude et sensuelle. Seize titres d’une sobriété et d’une richesse infinies où les sonorités acoustiques mettent en lumière des textes évoquant les voyages, l’exotisme ("Tequila bar", "Méroé", "Nanihi"…) ou l’amour ("Amoureuse de vous"), dont l’orchestration rappelle les plus beaux morceaux des compositeurs contemporains tels Anouar Brahem ou encore Avishai Cohen. Parmi les joyaux de ce disque, notons aussi "Comme la porcelaine", "Chevrolet Impala", "Plus d’heures" ou encore "Duvet gris", qui évoque la mystérieuse disparition d’une élégante SDF de la rue de Rivoli… La chanteuse reprend aussi deux de ses anciens titres, "Tu m’écris" et "L’enfance", réussissant le tour de force de les rendre encore plus beaux que les versions d’origine pourtant intemporelles.

    Des chansons également teintées d’humour ("Lolo blues", "De Dédé à Mimi"), qui prendront sans doute toute leur envergure sur la scène de l’Archipel à Paris, les 20, 23 et 24 novembre prochains – avec des invités de choix : Alice Soyer le second soir, et Mathieu Rosaz le troisième. Sur scène, l’artiste s’accompagne à la guitare devant des projections d’images, de paysages qui nous emmènent loin du quotidien ; là où il fait bon vivre et prendre son temps. «Je fais vivre ma terre pour vous offrir mes fleurs» chantait Barbara dans "L’enfant laboureur". Une phrase qui illustre bien la musique d’Isabelle Mayereau. "Un peu de soleil dans l’eau froide" – titre d’un roman de Sagan, pourrait lui convenir aussi.

    Une artiste dont on aime suivre le parcours singulier, à redécouvrir pour certains ou découvrir pour d’autres, avec cet album incontournable de cet automne 2009. Merci Isabelle d’être là, discrète mais bien présente et indispensable dans le paysage musical actuel.

    http://www.chartsinfrance.net/Is...

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