Vincent Delerm au Fémina, le 4 avril 2007 (vu par Séverine)
posté le lundi 14 mai 2007 à 11:55
On peut juste partir d'un mot : enivrant. Ou non, étonnant. Parce que bon, Delerm on le connaissait farceur, sensible et proche mais là , c'est une toute autre histoire qu'il nous conte, une autre facette que l'on découvre. Celle d'un artiste inventeur, un conteur. On assistait là à un spectacle et non un à concert. Voire une pièce tragi-comique -au sens figuré du terme- où l'on passe en un instant du rire aux larmes.
Alors ça fait plaisir parce qu'on a vécu un très bon moment, un concentré d'émotions vives et riches. Parce qu'on sait pertinemment que chacun aura sa propre vision du concert. Qu'on l'aura interprété selon sa sensibilité propre. Personnellement, j'ai regretté de ne pas avoir fait le BAFA, finalement. Et puis comme tout le monde -comme tout ceux qui chantaient- j'ai menti. Je ne suis pas scorpion ascendant balance. Je ne sais d'ailleurs même pas à quoi cela correspond. J'étais fière parce que Voici ma ville, c'était la mienne. Que des images me revenaient, qu'elles affluaient en masse; que j'étais heureuse. Les chansons des trois albums s'enchaînaient, en douceur, avec une fluidité incroyable. Servies par des dispositifs ingénieux : Peter Von Poehl dans un vieux magnétophone, "Tes parents" version karaoké... Les petites oeuvres de Vincent Delerm n'en furent que plus savoureuses.
On découvre, on redécouvre. Restée émerveillée pendant près de quatre jours, je sifflotais sans répit la chanson de Joe Dassin, interprétée lors d'un énième rappel. Et le mieux, ce qui vraiment m'enchante, c'est que le souvenir de ce 4 Avril suffit à raviver la bonne humeur qui est en moi, quelque part, et à me faire retrouver l'ambiance chaude et délicieuse de ce concert. Ouais, une sacrée bonne soirée.





Commentaires
1. Le lundi 14 mai 2007 à 14:39, par Gilles
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