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Le cinéma Jean Vigo à Bordeaux est en danger !

« -Après 27 ans d’activité au 6 rue Franklin à Bordeaux, le cinéma d’Art et Essai Jean Vigo est menacé de fermer ses portes de façon définitive dès le 1er janvier 2009.

-Le cinéma Jean Vigo est actuellement géré par une association loi 1901, financée en grande partie par la Mairie de Bordeaux depuis 1981. Ce financement public est vital pour le cinéma et permet son bon fonctionnement. En juillet 2008, la Mairie a fait savoir à l’association Centre Jean Vigo qu’elle ne poursuivrait pas son soutien financier aux mêmes conditions à partir de 2009 ; Alain Marty, l’actuel président du Jean Vigo, a décidé à cette occasion de dissoudre l’association gérante du cinéma.

-Dans ces conditions, la Mairie a dit attendre une proposition de structure et de fonctionnement alternatifs pour l’année à venir. Le 14 octobre 2008, un projet monté par les salariés du Jean Vigo et leurs partenaires, assorti d’un budget prévisionnel a donc été présenté au service culturel de la Mairie. Il en est ressorti que la Mairie était réservée quant à la nouvelle proposition dont les principaux points sont retranscrits ci-dessous :

Une fédération d’associations : la nouvelle structure gérant la salle (association « L’avventura ») aurait pour particularité de regrouper des structures et associations culturelles ou éducatives reconnues pour la qualité de leur travail dans le domaine du cinéma et de l’image, chacune ayant voix au chapitre quant à la programmation globale de la salle et se voyant offrir la possibilité d’organiser certains de ses évènements dans la salle. Monoquini, ATIS, Paradoxal, Musique de Nuit, Cinémarges ont déjà répondu présents…

Ouverture du Jean Vigo : il se doit de retrouver le rôle rassembleur qui est naturellement le sien, celui d’un lieu susceptible de fédérer un certain nombre d’initiatives et de propositions culturelles afin de répondre ensemble à la demande d’un public de plus en plus important et exigeant. Le public aurait la possibilité d’adhérer à l’association et d’ainsi participer à la vie et au développement de l’association.
Cette ouverture serait également artistique avec un accueil régulier de spectacles (cirque, théâtre…), de concerts et d’expositions (photographie, arts plastiques, arts numériques…), permettant ainsi de renouer avec la vocation initiale de la salle, lieu de spectacle emblématique de la vie culturelle bordelaise depuis son ouverture en 1912.

Un cinéma tourné vers l’avenir : la programmation du Jean Vigo continuera de faire la part belle à la diffusion du cinéma de patrimoine (étant déjà la seule salle d’Aquitaine ayant une activité comparable à celle d’une cinémathèque), ainsi qu’à la défense d’un cinéma de qualité pour les plus jeunes, indispensables à la transmission et à la préservation d’une vision artistique du cinéma.
-Une ouverture importante sera également faite en direction des œuvres contemporaines, notamment vers le cinéma émergent et l’art numérique, afin de penser et de donner à voir le cinéma dans toute sa modernité et sa complexité.

Lieu de découverte et d’expression : rencontres et séminaires, formation des publics, centre ressource d’éducation à l’image, lieu de fidélité de tous les vrais amoureux du cinéma. Ouverture d’un café solidaire, accès gratuit à la presse spécialisée…

-Il est à noter que, lors du premier exercice, la Ville de Bordeaux sera le seul partenaire financier public du Jean Vigo. Les autres collectivités locales (Conseil Régional), l’Etat ou l’Europe ne pouvant intervenir dans le soutien d’une structure qu’après une année d’exercice.
-Les recettes propres de la salle (adhésions, billetterie, location, restauration légère, publicité…) ne sauraient suffire à assurer l’équilibre budgétaire de la structure, en raison d’un projet culturel dont l’exigence nécessite par nature un soutien public. Si l’exercice 2010 devrait être plus confortable avec le développement de l’activité, la recherche de mécènes privés et le soutien d’autres partenaires publics, le bon déroulement de l’exercice 2009 nécessite donc quant à lui une implication de la municipalité à hauteur de 176 170 Euros.

-À l’heure où l’horizon culturel bordelais se rétrécit un peu plus chaque année, à l’heure où les petites librairies spécialisées ferment les unes après les autres, à l’heure où les théâtres, salles de spectacles et salles de concerts espacent de plus en plus leurs événements, laissant craindre une paupérisation de tout un pan de notre offfre culturelle, il est impératif de défendre avec force un nouveau projet culturel fédérateur et innovant.

-C’est pourquoi nous vous remercions d’apporter votre soutien à la nouvelle association et à la salle pour éviter que celle-ci ferme définitivement. Mobilisez-vous, Faites passer le message à vos réseaux. Proposez vos suggestions. Signez la pétition !!! »

L’assocation « L’avventura »

Signez la pétition d’un simple clic ici.

Mademoiselle K et maman X Y

La chanteuse Mademoiselle K a lancé le vendredi 26 Septembre à 20h un appel à playback sur sa chanson « Maman XY » sur Dailymotion.
Les internautes ont envoyé leurs films et 15 jours plus tard…
40.031 vues
211 vidéos envoyées
613 minutes récoltées
2 nuits blanches
74 playbacks sélctionnés
3h00 de musique.

Résultat : 1 clip patchwork

Lundi 20 Octobre 22h48 : Projection du clip en avant-première à l’Olympia

Dimanche 2 Novembre minuit : Mise en ligne du clip « Maman XY » sur Dailymotion.

Le clip est visible en cliquant ici, c’est le site de « Chanson Française ».

Coralie au magasin de jouets

Coralie Clément sort un nouvel album qui porte le joli nom de « Toystore ».
Nous en avons trouvé un critique élogieuse sur le site www.musicactu.com ici et nous vous l’avons recopiée ci-dessous :

« La soeur de Benjamin Biolay nous apporte une touche de douceur bienfaitrice et un éventail d’instruments étonnants.
L’évocation du nom de Coralie Clément nous oblige à faire référence à son frère, Benjamin Biolay, qui a joué un rôle déterminant dans sa carrière. En 2001, à 22 ans, la chanteuse donnait naissance à son premier album. En 2005 elle continuait à tracer sa route, et, trois ans plus tard, elle délivre (déjà) son troisième disque. « Toystore » ne devrait pas passer inaperçu car une pléiade de personnalités proches de l’univers de Biolay a répondu présent à l’invitation lancée par la chanteuse à l’air mutin.
D’une douceur prodigieuse, la voix de Coralie Clément parvient à se poser d’une façon magnifique, aussi bien en français, qu’en anglais et même en italien. L’actrice et chanteuse Chiara Mastroiani a couché sur papier quelques morceaux pour son amie ; elle interprète même « Sono Io » avec elle. Le trop rare Etienne Daho s’est également invité dans l’aventure, à travers la chanson « Je ne sens plus ton amour ». Au final, « Toystore » est un disque profond accordant une large place à l’analyse, le tout agrémenté d’instruments tous plus surprenants les uns que les autres : ukulélé, sifflet à coulisse et même pipeau ! Laissez-vous submerger par cette touche de douceur… »

Le myspace de Coralie Clément ici.

Gros lancement !

Carine Erseng « La vitesse supérieure »
« Après avoir quitté ses études, chanté dans un bar de Chantilly, Carine troque le comptoir pour les cabarets. Une sacré école, un parcours de galère, de petites scènes, de rues… Bref, un début de carrière comme on en fait de moins en moins… Face au public, elle chante Brel ou Barbara puis rapidement, elle interprète ses propres et titres et lance ses premiers albums autoproduits. Le bouche à oreille et ses prestations scéniques lui ouvrent quelques grandes scènes.

Elle s’offre même l’Olympia : Pour se faire connaître, reconnaître, quoi de mieux que le prestigieux music-hall du boulevard des Capucines ? Carine Erseng vend à l’avance les places à son public des cabarets. Elle a fait un emprunt, monté une société de productions, demandé une licence d’organisation de spectacles, rencontré le directeur de l’Olympia, Arnaud Delbarre. Et c’est ainsi que le 17 mars dernier, 2000 des spectateurs qui ont suivi la chanteuse dans les petites salles la retrouvent dans une des plus grandes de Paris.

Au fil des rencontres, elle trouve un manager, un réalisateur (Alain Cluzeau (Bénabar, Olivia Ruiz, Vincent Delerm…) et des musiciens. Son premier opus impose un univers de jazz manouche, de chansons de rues mais aussi une certaine mélancolie. Son succulent, voix rieuse, propos vif et espiègle comme le regard de la chanteuse : entrez dans la musicale comédie de Carine Erseng. »

Info trouvée sur le site de Francoscène ici.
Myspace de Carine Erseng .

Machine à Cailloux

La machine à cailloux est une maison d’édition fondée en 2006 qui publie des ouvrages dédiés à la création artistique et à son processus.

Le site d’un simple clic ici.
Sa collection Carré donne la parole à plusieurs artistes aimés de Bordeaux Chanson comme Albin de la Simone, Bertrand Betsch ou Dominique A.

« Cette collection invite les musiciens à réfléchir et à écrire sur la création artistique et son processus.
C’ est pour proposer de sortir d’une relation à la musique strictement consommatrice que La machine à cailloux a décidé de donner la parole aux chanteurs dits « de la chanson française » d’aujourd’hui et leur a demandé de s’exprimer spécifiquement sur leur métier. Il ne s’agit pas pour nous de réduire l’aura de mystère des chanteurs et des musiciens, mais d’aborder les aspects pragmatiques et, à bien des égards besogneux, de la création, aspects que les apparitions médiatiques des artistes, cantonnées trop souvent dans le champ de la promotion, tend à ignorer, et à remplacer par un discours convenu et adaptable où domine l’aspect « people » ou glamour.
Or chanter ou faire de la musique est autant un métier qu’une condition. Notre idée est donc de replacer au centre du discours sur les artistes l’objet même de leur vie : la création. Chacun des auteurs est donc amené à se réapproprier ce projet et, disposant d’un espace d’expression libre et rigoureuse, d’écrire un livre à son image.
La collection Carré sera amenée à se développer vers d’autres champs de la musique, comme la variété ou la musique classique, ou vers d’autres disciplines, comme la danse. »

Bientôt Noël…

Retour du 33 tours

Hop hop hop !
Et voilà comment on fait du neuf avec du vieux (je ne parle pas de votre dévouée rédactrice !) : je remets en tête de liste une vieille note qui annonçait très en avance la sortie de cet album. Il est enfin dans les bacs, et a une super critique dans Télérama… Bruno, tu la mets en ligne dans les commentaires ?

Depuis 2002, Alex Beaupain fait les musiques des films de Christophe Honoré « 17 fois Cécile Cassard », « Dans Paris » et le dernier « Les chansons d’amour » qui lui a apporté une petite notoriété (entre nous, la BO de ce film est géniale).
Mais sa carrière solo existe, même si la sortie de son premier album « Garçon d’honneur » en 2005 (aujourd’hui introuvable) a été tout à fait confidentielle.
Espérons que ce ne sera pas le cas pour son nouvel album sobrement intitulé « 33 tours », dont la sortie est annoncée le 6 octobre prochain.

On note la présence à ses côtés de trois actrices délicieuses : Clothilde Hesme, Ludivine Sagnier et Chiara Mastroiani.
Ah, qu’il est loin le mois d’octobre…