Bourges fait le printemps

Du 15 au 20 avril 2008, c’est le Printemps de Bourges

« Renan Luce, Rose, Cali, Thomas Dutronc, Camille, Daphné, Deportivo, Ridan … pour la Nouvelle Scène, Asa (formidable album), Cocoon (peut être le plus bel album de l’année ?) et Yael Naim pour les autres, ce sont les têtes d’affiche du Printemps de Bourges 2008. Le festival dévoile aussi, les incontournables de l’été : The Do, Babyshambles… Un menu équilibré entre artistes reconnus et artistes à découvrir, association de saveurs variées – du hip hop à la chanson, de la pop à l’électro, du rock au classique et au-delà. »
Source : http://www.francoscene.com
Site du festival : http://www.printemps-bourges.com/

Barbara Carlotti : l’idéal est sorti

Oui, comme vous avez dû le lire sur le blog de Bruno « La Petite Maison Jaune« , le deuxième album de Barbara Carlotti appelé « L’idéal » est sorti hier. Cette petite perle devrait se retrouver très vite sur vos lecteurs, c’est en tout cas ce que pense Valérie Lehoux pour Télérama :

« Au commencement était la voix. Sensuelle et distinguée, suave et langoureuse. Déployant toute sa nonchalance sur des sonorités désuètes qui intriguent d’emblée et qui lui permettent d’attraper ses proies d’auditeurs subjugués. Déjà en 2004, la sortie – pourtant confidentielle – d’un minidisque autoproduit avait convaincu la critique qu’un personnage singulier viendrait bientôt nous enchanter. Et plus le temps passa, plus l’intuition se confirma : il y eut d’abord un duo sur l’album renaissance de Michel Delpech, auquel elle conféra une classe inattendue. Puis un premier disque solo, objet gracieux et envoûtant. Et enfin l’an passé, sa présence solaire sur le collectif Imbécile, d’un bout à l’autre dominé par son élégance vocale.
Autant dire qu’aujourd’hui l’intuition s’est muée en une solide certitude : Barbara Carlotti s’extrait du lot et des courants. A part. En haut. Sans qu’on puisse la lier aux flux et aux reflux des modes passagères – tout juste l’imagine-t-on au générique d’un vieux James Bond, créature fatale, chantante et mystérieuse. Avec tranquillité, elle déroule les teintes et demi-teintes d’un nuancier vocal et musical toujours empreint de sons sixties mais qui, surtout, s’avère intemporel. Dans ses chansons soyeuses, presque toutes façonnées de sa main, les femmes en fourrure et les danseurs magnétiques se croisent sans se heurter ; balai de sensations pastel, langueur mélancolique de cordes et de cuivres. Instants mélodieux qui semblent arrachés au temps. Interprète troublante, à la fois proche et distante, éthérée et présente. Comme les Polaroid délavés qu’on cache au fond des portefeuilles, les chansons de Carlotti nous content des souvenirs à l’imparfait et des rêves d’idéal. Qu’elles atteignent presque.
Telerama n° 3036 – 22 mars 2008

CERISE SUR LE GATEAU : cette délicieuse artiste sera, avec Fredda en première partie, sur la scène du Satin Doll le 30 mai prochain grâce à Bordeaux Chanson !
Infos concerts Bordeaux Chanson ici.
Myspace de Barbara Carlotti.

Comité d’écoute #3

L’équipe travaille actuellement sur la programmation du festival Courant d’Airs, les concerts jusqu’en Juin étant maintenant finalisés. Nous avons reçu énormément de propositions et prenons le temps d’écouter chacun, raison pour laquelle cela doit vous sembler si long. Mais nous ne désespérons pas de répondre à tous ceux qui en feront la demande par mail à contact@bordeaux-chanson.org d’ici une quinzaine de jours. En tous cas, merci pour toutes ces découvertes, nous sommes estomaqués par le nombre et la qualité de vos oeuvres. A bientôt !

Bordeaux Chanson en danger !

Depuis 4 ans, Bordeaux Chanson se bat pour faire vivre ce petit monde de la chanson d’écoute francophone. Malheureusement, les temps sont durs : le public est peu nombreux et les subventions se font rares.
Les derniers concerts que nous avons organisés (Bernard Joyet, David Lafore et Superflu) ont été fabuleux artistiquement, mais terriblement déficitaires.
Notre objectif n’est pas de vous faire pleurer mais de vous rappeler que la culture de proximité que nous défendons bénévolement nécessite le soutien du public.
Vous qui venez ici quotidiennement en vous disant « j’irai bientôt au concert, ça me plait ce que fait cette asso », c’est le moment de vous bouger parce qu’un de ces jours, il se pourrait bien que ce soit trop tard.
Bien sûr notre disparition ne ferait pas un trou dans la couche d’ozone, mais marquerait symboliquement la fin d’une époque où l’on avait le choix. Ca ferait un peu plus de place aux grosses machines, et un peu moins à cette scène qu’on dit alternative, et qui fait la richesse de notre culture. Et avoir le choix, c’est être libre.
Les artistes disent unanimement que ce que nous faisons à Bordeaux Chanson est rare : accueil, attention du public, soin dans la programmation…
Nous sommes à ce jour 29 adhérents, 29 personnes qui ont décidé d’agir.
BORDEAUX CHANSON EST EN DANGER !
AIDEZ NOUS À PRÉSERVER CET ESPACE CULTUREL EXCEPTIONNEL : ADHÉREZ, VENEZ ET FAITES VENIR VOTRE ENTOURAGE AUX CONCERTS !

Pour toute information,
envoyez nous un mail à contact@bordeaux-chanson.org
ou téléphonez nous au 06 68 82 58 23.

Petit Poisson…

… deviendra grand !

En concert le 18 avril prochain au Satin Doll grâce à Bordeaux Chanson (infos ici), Tom Poisson a suscité l’intérêt de la rédaction de RFI Musique. Vous pouvez lire l’article qui lui est consacré ici et écouter les chansons de Tom Poisson sur son myspace .


					

Mai 68 still alive

« Sous les pavés, les chansons ? Mai 68

Quarante ans après « les événements », le Hall de la Chanson s’associe à rue89 et à l’INA pour proposer, avec la collaboration de Martine Storti, un autre regard sur mai 68.

Une douzaine de sujets sont en préparation, autour de personnalités acteurs ou témoins de ce mouvement qui évoqueront les chansons qu’ils chantaient ou écoutaient à cette époque.
A découvrir dès le 22 mars sur rue89, puis sur le site du Hall de la Chanson. « 
Images authentiques (et tellement d’actualité…) trouvées .
Infos trouvées ici.

Casino pour Méliès

Arman Méliès sort son troisième album « Casino » le 21 avril.

« Folk / Indie / Pop. On dit des Beach Boys qu’ils ont jadis inventé les symphonies de poche. C’est sans doute sur ces fondations-là qu’Arman a bâti peu à peu son œuvre, comme un puzzle harmonique aux pièces changeantes et sans cesse renouvelées, un collage de sons et de sens aux volutes aériennes. En deux albums, «Néons blancs et asphaltine» en 2004, puis, l’année d’après, «Les Tortures volontaires», il a imposé sa griffe sonore, à la fois onirique et cinématographique, ses textes aux détours altiers et lyriques, tout en suggestions baroques. Pas étonnant que des artistes comme Dominique A ou Alain Bashung se soient entichés de ce curieux troubadour aux ardeurs exaltantes. »
Texte issu de ce site : http://www.rocknfrance.free.fr
Pour écouter, son myspace, c’est ici.