Mademoiselle K et maman X Y

La chanteuse Mademoiselle K a lancé le vendredi 26 Septembre à 20h un appel à playback sur sa chanson « Maman XY » sur Dailymotion.
Les internautes ont envoyé leurs films et 15 jours plus tard…
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3h00 de musique.

Résultat : 1 clip patchwork

Lundi 20 Octobre 22h48 : Projection du clip en avant-première à l’Olympia

Dimanche 2 Novembre minuit : Mise en ligne du clip « Maman XY » sur Dailymotion.

Le clip est visible en cliquant ici, c’est le site de « Chanson Française ».

Coralie au magasin de jouets

Coralie Clément sort un nouvel album qui porte le joli nom de « Toystore ».
Nous en avons trouvé un critique élogieuse sur le site www.musicactu.com ici et nous vous l’avons recopiée ci-dessous :

« La soeur de Benjamin Biolay nous apporte une touche de douceur bienfaitrice et un éventail d’instruments étonnants.
L’évocation du nom de Coralie Clément nous oblige à faire référence à son frère, Benjamin Biolay, qui a joué un rôle déterminant dans sa carrière. En 2001, à 22 ans, la chanteuse donnait naissance à son premier album. En 2005 elle continuait à tracer sa route, et, trois ans plus tard, elle délivre (déjà) son troisième disque. « Toystore » ne devrait pas passer inaperçu car une pléiade de personnalités proches de l’univers de Biolay a répondu présent à l’invitation lancée par la chanteuse à l’air mutin.
D’une douceur prodigieuse, la voix de Coralie Clément parvient à se poser d’une façon magnifique, aussi bien en français, qu’en anglais et même en italien. L’actrice et chanteuse Chiara Mastroiani a couché sur papier quelques morceaux pour son amie ; elle interprète même « Sono Io » avec elle. Le trop rare Etienne Daho s’est également invité dans l’aventure, à travers la chanson « Je ne sens plus ton amour ». Au final, « Toystore » est un disque profond accordant une large place à l’analyse, le tout agrémenté d’instruments tous plus surprenants les uns que les autres : ukulélé, sifflet à coulisse et même pipeau ! Laissez-vous submerger par cette touche de douceur… »

Le myspace de Coralie Clément ici.

Gros lancement !

Carine Erseng « La vitesse supérieure »
« Après avoir quitté ses études, chanté dans un bar de Chantilly, Carine troque le comptoir pour les cabarets. Une sacré école, un parcours de galère, de petites scènes, de rues… Bref, un début de carrière comme on en fait de moins en moins… Face au public, elle chante Brel ou Barbara puis rapidement, elle interprète ses propres et titres et lance ses premiers albums autoproduits. Le bouche à oreille et ses prestations scéniques lui ouvrent quelques grandes scènes.

Elle s’offre même l’Olympia : Pour se faire connaître, reconnaître, quoi de mieux que le prestigieux music-hall du boulevard des Capucines ? Carine Erseng vend à l’avance les places à son public des cabarets. Elle a fait un emprunt, monté une société de productions, demandé une licence d’organisation de spectacles, rencontré le directeur de l’Olympia, Arnaud Delbarre. Et c’est ainsi que le 17 mars dernier, 2000 des spectateurs qui ont suivi la chanteuse dans les petites salles la retrouvent dans une des plus grandes de Paris.

Au fil des rencontres, elle trouve un manager, un réalisateur (Alain Cluzeau (Bénabar, Olivia Ruiz, Vincent Delerm…) et des musiciens. Son premier opus impose un univers de jazz manouche, de chansons de rues mais aussi une certaine mélancolie. Son succulent, voix rieuse, propos vif et espiègle comme le regard de la chanteuse : entrez dans la musicale comédie de Carine Erseng. »

Info trouvée sur le site de Francoscène ici.
Myspace de Carine Erseng .

Machine à Cailloux

La machine à cailloux est une maison d’édition fondée en 2006 qui publie des ouvrages dédiés à la création artistique et à son processus.

Le site d’un simple clic ici.
Sa collection Carré donne la parole à plusieurs artistes aimés de Bordeaux Chanson comme Albin de la Simone, Bertrand Betsch ou Dominique A.

« Cette collection invite les musiciens à réfléchir et à écrire sur la création artistique et son processus.
C’ est pour proposer de sortir d’une relation à la musique strictement consommatrice que La machine à cailloux a décidé de donner la parole aux chanteurs dits « de la chanson française » d’aujourd’hui et leur a demandé de s’exprimer spécifiquement sur leur métier. Il ne s’agit pas pour nous de réduire l’aura de mystère des chanteurs et des musiciens, mais d’aborder les aspects pragmatiques et, à bien des égards besogneux, de la création, aspects que les apparitions médiatiques des artistes, cantonnées trop souvent dans le champ de la promotion, tend à ignorer, et à remplacer par un discours convenu et adaptable où domine l’aspect « people » ou glamour.
Or chanter ou faire de la musique est autant un métier qu’une condition. Notre idée est donc de replacer au centre du discours sur les artistes l’objet même de leur vie : la création. Chacun des auteurs est donc amené à se réapproprier ce projet et, disposant d’un espace d’expression libre et rigoureuse, d’écrire un livre à son image.
La collection Carré sera amenée à se développer vers d’autres champs de la musique, comme la variété ou la musique classique, ou vers d’autres disciplines, comme la danse. »

Bientôt Noël…

Retour du 33 tours

Hop hop hop !
Et voilà comment on fait du neuf avec du vieux (je ne parle pas de votre dévouée rédactrice !) : je remets en tête de liste une vieille note qui annonçait très en avance la sortie de cet album. Il est enfin dans les bacs, et a une super critique dans Télérama… Bruno, tu la mets en ligne dans les commentaires ?

Depuis 2002, Alex Beaupain fait les musiques des films de Christophe Honoré « 17 fois Cécile Cassard », « Dans Paris » et le dernier « Les chansons d’amour » qui lui a apporté une petite notoriété (entre nous, la BO de ce film est géniale).
Mais sa carrière solo existe, même si la sortie de son premier album « Garçon d’honneur » en 2005 (aujourd’hui introuvable) a été tout à fait confidentielle.
Espérons que ce ne sera pas le cas pour son nouvel album sobrement intitulé « 33 tours », dont la sortie est annoncée le 6 octobre prochain.

On note la présence à ses côtés de trois actrices délicieuses : Clothilde Hesme, Ludivine Sagnier et Chiara Mastroiani.
Ah, qu’il est loin le mois d’octobre…

Who’s Jeanne Chérhal

Le père Guy Gilbert surnommé « le curé des loubards », le président de SOS Racisme Dominique Sopo, le cinéaste Cédric Klapisch ou la chanteuse Jeanne Cherhal figurent dans l’édition 2009 du « Who’s Who », a annoncé ce matin la direction de l’ouvrage.

La comédienne Emmanuelle Laborit, la championne de judo Gévrise Emane, la Grande Maîtresse de la Grande Loge féminine de France Yvette Nicolas et Christine Petit, à la tête du département de neurosciences de l’Institut Pasteur, font également partie des 1.140 nouvelles personnalités (dont 16% de femmes) sur 22.000 biographies publiées au total.

Le monde de la gastronomie est représenté par le chef trois étoiles Yannick Alleno du Meurice à Paris et par Christophe Michalak, chef pâtissier du Plaza-Athénée. Le sport automobile est notamment représenté par Sébastien Loeb, quadruple champion du Monde des rallyes alors que l’écrivain Gilles Leroy, prix Goncourt 2007, compte également parmi les nouveaux impétrants.

Pour fêter la 40ème édition et les 55 années d’existence du « Who’s Who in France », le photographe Jean-Marie Périer a réalisé un portrait symbolique et mystérieux d’une personnalité.
D’un poids de 4 kg, l’édition 2009 compte 2.420 pages, 18.000 adresses électroniques et 16.000 photos. Le site Who’s Who in France, lancé il y a cinq ans, reçoit 170.000 visiteurs uniques par mois.

Environ 1.250 personnes vont disparaître du Who’s Who 2009, notamment parce qu’elles sont sorties de la vie active.

Le dictionnaire biographique recense les « personnalités françaises vivant en France et à l’étranger ainsi que des personnalités étrangères vivant en France ». Chaque année, la rédaction du Who’s Who établit une liste de personnalités représentatives de l’actualité politique, économique, scientifique, culturelle ou sportive. Ces personnalités font l’objet d’un examen par un comité de sélection qui juge de l’opportunité de publication, et étudie la pérennité des carrières. Le candidat reçoit alors un  » dossier biographique  » à compléter. L’intéressé est libre de refuser.