Quinze chansons pour Delerm

Vincent Delerm sort un nouvel album le 3 novembre prochain appelé « Quinze chansons ».

Tracklist de l’album :
01_ Tous les acteurs s’appellent Terence
02_ Allan et Louise
03_ Je pense à toi
04_ Martin Parr
05_ Le coeur des volleyeuses bat plus fort pour les volleyeurs
06_ Et François de Roubaix dans le dos
07_ Dans tes bras
08_ 78543 habitants
09_ Shea stadium
10_ Un temps pour tout
11_ North avenue
12_ From a room
13_ Un tacle de Patrick Vieira n’est pas une truite en chocolat
14_ Monterey
15_ La vie est la même

Plus d’infos sur Vincent Delerm ici.

Manset répond au Manitoba

Quatre clefs dans Télérama et un article élogieux (ci-dessous) de Valérie Lehoux, il faut se pencher d’urgence sur le nouvel album de Gérard Manset intitulé « Le Manitoba ne répond plus ».
L’avez vous écouté ?

« On ne l’attendait pas et il est apparu, douzième album d’un chanteur discret, mais finalement prolixe, qui trace sa route dans l’ascétisme médiatique. Disque surprise, donc, mais pas surprenant, et dont il émane un parfum assez fascinant. C’est Manset tel qu’en lui-même, les mélodies minimales et répétitives, le chant plaintif et lancinant. Débarrassé des tentations rock qui l’avaient alourdi ces derniers temps, renouant avec les chansons hypnotiques de six ou huit minutes, où la voix, poussée parfois au bord de la rupture, nous pousse à notre tour dans son tourbillon de mots raffinés et enivrants. Manset dit, chante, demande dans des suppliques entêtantes : « Mais c’est où ? Mais c’est où ? » Et on le suit, parfois malgré nous, fâché avec un monde qui l’effraie, nostalgique d’un ailleurs perdu ou fantasmé. Rêve d’Amazonie mais cauchemar angoissé des villes mécaniques : l’album s’ouvre sur une chanson écrite pour Bashung (Comme un Lego), et la version qu’en donne Manset est encore plus tendue, puissante quoique fragile – puissante puisque fragile. A 63 ans, celui qui fut longtemps distant avec son chant glacé se fait soudain très proche. Etonnamment émouvant. »

Et en cadeau, spécial nostalgie, Gérard Manset aux Enfants du Rock en 1983 ici.

La chanson "Cul-cul" sur France Inter

Pour les distraits qui ne le sauraient pas encore, nous organisons des concerts chez l’habitant.
Cette nouvelle activité s’appelle « Chanson chez soi » et fait l’objet d’un magnifique site indépendant que nous avons appelé de manière très originale www.chansonchezsoi.com
Mais me direz-vous, quel rapport avec ton titre ?
Eh bien sachez, petits curieux, que nous recevons prochainement pour deux concerts exceptionnels Bernard Joyet et sa pianiste préférée, Nathalie Miravette.
Ces deux phénomènes présentent sur scène une chanson désopilante sobrement intitulée « Cul-cul » que Philippe Meyer a diffusée samedi dans son émission « La prochaine fois je vous le chanterai » sur France Inter.
Le site de l’émission de Philippe Meyer ici.
Le site de Bernard Joyet avec la vidéo de « Cul-cul » en cliquant .
Le « Chanson chez soi » ici.

Rencontrons nous !

Demain, dimanche, nous serons là :


La météo annonce un beau soleil, le temps idéal pour une ballade sur les quais et un petit coucou en passant sur notre stand dans la partie « Culture ».
On pourra tout vous dire sur la vie de l’asso et ce qui l’anime.
Au plaisir !

Entre musique et littérature

« Fantaisie littéraire » est un livre-disque qui traduit les nouvelles relations entre musique et littérature. L’idée de ce manifeste artistique est née à l’occasion de la dixième édition du festival « Les correspondances de Manosque » qui croise, depuis dix ans, les voix des écrivains avec celles de la nouvelle scène de la chanson française. Une vingtaine d’artistes créent ici une lecture musicale à partir d’un livre de leur choix. Une sorte de concert littéraire composée d’une série de créations, à la croisée du slam et des albums-concepts, qui démontre que la musique peut aider à porter la littérature contemporaine vers de nouveaux publics. Chaque chanteur accompagne sa contribution d’un texte libre qui explique le choix de l’écrivain mis en musique et dit plus largement son rapport à la littérature.

Les artistes présents sur cet album : Dominique A, Joseph d’Anvers, Erik Arnaud, Babx, Bertrand Belin, Rodolphe Burger, Barbara Carlotti, Claire Diterzi, Doriand, Thomas Fersen, Theo Hakola, Lola Lafon, Valérie Leulliot, Mathias Malzieu, Florent Marchet, Arman Méliès, Mendelson, Serge Teyssot-Gay

Les écrivains mis en musique : Olivier Adam (« Passer l’hiver »), Arnaud Cathrine (texte inédit), Paul Celan (« Fugue de mort »), Kaye Gibbons (« Ellen Foster »), Brigitte Giraud (« l’amour est très surestimé »), Yannick Haenel (« Cercle »), Georges Hyvernaud (« On croit qu’on en est sorti »), Edouard Levé (« Suicide »), Eric Meunié (texte inédit), Richard Morgiève (« Mon petit garçon »), Mathieu Riboulet, Eric Reinhardt (« Cendrillon »), Olivia Rosenthal (« On n’est pas là pour disparaître »), J.D Salinger (« L’attrape-cœurs »), François Vergne (« Vie nouvelle »)…

Infos trouvées dans La petite maison jaune de Bruno, ici.

Jamait par hasard

Après deux albums couronnés de succès (« De verre en vers », « Le coquelicot »), Yves Jamait sort enfin son nouvel opus. Baptisé « Je passais par hasard », le nouvel album de ce « chanteur né sur le tard » est certes moins autobiographique mais d’une qualité toujours aussi rare, avec des chansons dont l’écriture a encore gagné en exigence et dont les mélodies se sont enrichies avec des orchestrations plus souples et mosaïques.

Yves Jamait, artiste atypique de cette nouvelle scène , n’a pas franchement dévié de son sillon qui a forgé sa singularité et son univers. Son dernier opus s’intitule ‘Je passais par hasard’ et c’est sans doute un peu vrai… Tant son écriture au cordeau, son timbre de voix éraillé, ses cicatrices, semblent bien loin des chansons formatés.

Infos trouvées sur le site de Francoscène ici.

Biolay fait du ciné

Ce doit décidément être à la mode, après Bénabar, c’est Benjamin Biolay qui s’y colle dans un film appelé Stella, réalisé par Sylvie Verheyde avec Karole Rocher, Benjamin Biolay, Léora Barbara


Résumé trouvé sur www.allocine.fr :
1977. Stella entre en sixième, dans un grand lycée parisien.
Stella entre dans le monde…
Un nouveau monde, à l’opposé de celui qu’elle connaît.
Presque un miracle.
Elle, elle vit dans un café, un café d’ouvrier, à la frontière de Paris.
Cette rentrée va changer sa vie.