Lepage : Inculture 5

Bordeaux Chanson ne programme QUE de la chanson francophone d’écoute SAUF, une fois par an, les conférences gesticulées (on est en France, l’exception confirme la règle !)
Et cela parce que les valeurs de l’éducation populaire sont fondatrices de notre mobilisation.

Cette année : Inculture 5 : « Travailler moins pour gagner plus »
conférence gesticulée de Franck Lepage et Gaël Tanguy.

MERC 11 DEC à 20h30 à L’Entrepôt (Le Haillan – 33)
Tarif unique : 5€ – Réservations : 05 57 93 11 38
Atelier le lendemain après-midi à la salle de La Sablière au Haillan.

Deux beaux concerts à signaler

Albin de la Simone au Galet à Pessac le 5 déc. à 20h30
Auteur-compositeur de talent, Albin vous donne rendez-vous pour un récital intimiste ou il jouera en acoustique les chansons de son quatrième album « Un Homme ». Ses textes sensibles évoquent l’univers masculin, ses qualité et ses défauts aussi… entre aveux de faiblesse, besoins d’amour, désillusions et rêves encore vivaces. N’hésitez pas à découvrir l’univers de cet élégant dandy de la chanson française.


Réservations : 05 57 93 65 40
Tarifs : 6 à 16€

Fabien Boeuf au Centre Culturel des Carmes à Langon le 6 déc. à 20h30
Nouvelle création « Dans les Cordes », spectacle original, pop française, regroupant uniquement des instruments à cordes.
Fabien Boeuf est lauréat 2012 du « prix Centre des Écritures de la Chanson » Voix du Sud – Françis Cabrel, et a partagé la scène avec Alexis HK, Mano Solo, Da Silva, Les Ogres de Barback, Tété, Eiffel, Adrienne Pauly, …


Réservations : 05 56 63 14 45
Tarifs : de 8 à 12€

Laura Cahen, ce samedi

RAPPEL : C’est Noël avant l’heure à Bordeaux Chanson !
En effet, en novembre, vous venez à deux et ne payez qu’une place.
C’est l’occasion rêvée d’inviter un(e) ami(e) pour vivre avec lui (elle) un concert mitonné par notre exceptionnel grand chef : le comité d’écoute !

Samedi 30 novembre 20h33 :
Laura Cahen

crédit : AF

Ce brin de fille brune un peu branque à la voix de velours brut et aux rimes à rebrousse-poil possède plusieurs facettes : aussi fan de Boby Lapointe que de Keren Ann, elle est capable de chanter du Billie Holiday dans les hôtels quatre étoiles comme de reprendre Camille dans les bistrots du coin. Des chansons aux racines folk et aux inflexions swing, qui parlent d’amour, forcément, avec humour, mais pas que. Des chansons qu’elle aime bien écrire dans le train « parce que ça bouge », pourvu que la musique des mots l’émeuve. Sur scène, souvent encadrée d’un grand frère et d’une belle-sœur instrumentistes aguerris, Laura batifole entre malice et spleen, émotion et fantaisie.
http://www.lauracahen.com/

1ère partie : Eskelina
Eskelina Svanstein est auteur, compositeur et interprète suédoise. Portée par l’envie de découvrir un nouveau pays, Eskelina prend en 2006 un aller simple vers la France, s’installant en Dordogne. C’est sur les routes des festivals de France qu’elle rencontre en 2011 Florent Vintrigner (La Rue KETANOU) et Christophe BASTIEN (Debout sur le zinc). Charmés par sa voix et ses talents d’interprètes, ils lui proposent de lui écrire des chansons. Naissent alors une vingtaine de chansons poétiques, libertines, engagées, à la fois actuelles et intemporelles, inspirées par leur goût commun pour la Liberté et l’Amour.

Tarifs :
16€ pour tous sauf
12€ pour les adhérents, chômeurs, étudiants.
gratuit pour les enfants des adhérents jusqu’à 18 ans et les autres jusqu’à 12 ans
Réservation conseillée au 06 68 82 58 23


L’INOX 11-13 rue Fernand Philippart (derrière la place de la Bourse)
Ouverture des portes à 20h, buvette éco-responsable et petits casse-croûtes.

On en parle sur le blog de Sud Ouest « C’est déjà ça » dédié à la chanson ici.

Perrette et Thomas

Compte rendu du concert du 19/11 au Rocher de Palmer
Par Perrette

« Une arrivée sur scène malicieuse comme on les aime chez Fersen : une paire de chaussures aux pieds et une autre aux mains sur la chanson « Mais oui mesdames », mais sur le début du concert un Fersen très statique, enchaînant la moitié des titres du dernier album sans un mot entre chaque, comme si on écoutait le cd. Certes il y avait une mini-chorégraphie des musiciens sur certaines parties des chansons mais cela restait un peu léger à mon goût scéniquement (il faut dire que l’aspect très mis en scène du précédent spectacle m’avait beaucoup plu !…), d’autant que le son, lui, était plutôt fort…
Puis à partir de « la chauve-souris » on a retrouvé un Fersen plus dansant, plus souriant (à moins que ce ne soit mon regard qui ait changé à ce moment-là ?). Il a alors alterné les chansons « toniques » et des titres plus lents, ou des textes contés sortis de son imagination féconde, jouant avec le public, enfin bref un Thomas Fersen comme je l’aime (et vous ? vous l’aimez comment ??)
Peut-être suis-je trop habituée aux concerts intimistes ? Mais un des meilleurs moments du spectacle a été les quelques titres (dont une « Louise » magnifique) interprétés en simple duo avec Pierre Sangra, et le final « Jean » avec Thomas seul au piano (c’était beau mais dommage que cela ait été le final …). Ceci dit le public se levant et dansant sur « St Jean du Doigt », et sur « Les papillons » auront été des moments intenses aussi !!
En tout, Thomas Fersen a tout de même interprété une bonne quinzaine de titres tirés de tous ses albums précédents (mais pas du « Bal des oiseaux ») en plus des onze du dernier album… une sacré performance donc, même si on en aurait bien redemandé encore… Avec les amies qui m’accompagnaient, sur le chemin du retour, on a fait le rêve qu’on lâchait tout, et qu’au lieu de rentrer, on prenait la route de Limoges pour assister le lendemain à son spectacle là-bas…
C’est quand qu’il revient ??? »

Vous avez dit fan ?

Musicalarue : le livre

Nos amis de Musicalarue sortent un magnifique livre qui retrace leur histoire (1968-2014) publié aux éditions confluences.
Une belle idée de cadeau de Noël ?

Samedi 23 novembre de 16h30 à 17h30 à La Machine à Lire (Bordeaux)

Rencontre avec l’auteur, Patrice Clarac (ethnologue), François Garrain (président de Musicalarue) et Stéphane Jonathan (journal Sud Ouest).
Le groupe Sans Additif (Nicolas Lescombe et Laurent Turpault) offrira quelques intermèdes musicaux.
« Qui sait que l’aventure de Musicalarue débute juste après 1968 ? Les remous de la révolution ont touché Luxey… Ils y amènent un vent de liberté, des musiques, des envies d’ailleurs, et des solidarités qui fédèrent les énergies des jeunes rebelles locaux…
Elles trouveront leur exutoire dans l’organisation de fêtes traditionnelles, sur le terreau fertile d’un passé festif et collectif.
Vingt années durant, les Luxois seront les acteurs et les spectateurs d’une « fête autrement », carnavalesque, avec des déambulations théâtralisées qui mettent en scène un far west de cowboys et d’indiens, une corrida sans toro ou encore un palombopéra, « Que votre volonté soit fête ».

Bulletin de souscription à télécharger ici.

Novembre à l’Inox : Offre découverte !

C’est Noël avant l’heure à Bordeaux Chanson !
En effet, pour les 2 concerts de novembre (ci-dessous), vous venez à deux et ne payez qu’une place. C’est l’occasion rêvée d’inviter un(e) ami(e) pour vivre avec lui (elle) un concert mitonné par notre exceptionnel grand chef : le comité d’écoute !

Vendredi 15 novembre 20h33 :
Valérian Renault


Depuis début 2013, Valérian Renault, chanteur du groupe Vendeurs d’Enclumes présente en solo un nouveau répertoire après douze années de routes francophones. Auteur compositeur natif d’Orléans, il se distingue par son écriture intemporelle qui associe influence classique, propos contemporains et recherches poétiques. Artiste authentique aux multiples facettes, il se livre seul, en chanteur-guitariste et poète de proximité. Une plume de caractère, un charisme de plomb, Valérian Renault s’immisce en scène, sincère, intime et poétique…
http://www.valerianrenault.com/

1ère partie : Thomas Demaere
Les chansons de Thomas sont des vraies histoires. Pas nécessairement des histoires vraies.
 Certes, les personnages qui vivent à l’intérieur existent ou auraient pu exister. 
A l’écoute, on entend des couleurs. On voit des sons, de la lumière. Alors on a envie d’entrer.
 On voit bien qu’il ne nous mène pas en bateau, qu’il est sincère.
 Alors on a envie de l’être aussi, pour une fois. 
C’est plutôt chaud, dans les rouge-orangé, on a l’impression de connaître les lieux, d’y être déjà venu, on s’y sent bien et on voudrait rester.


Samedi 30 novembre 20h33 :
Laura Cahen


Ce brin de fille brune un peu branque à la voix de velours brut et aux rimes à rebrousse-poil possède plusieurs facettes : aussi fan de Boby Lapointe que de Keren Ann, elle est capable de chanter du Billie Holiday dans les hôtels quatre étoiles comme de reprendre Camille dans les bistrots du coin. Des chansons aux racines folk et aux inflexions swing, qui parlent d’amour, forcément, avec humour, mais pas que. Des chansons qu’elle aime bien écrire dans le train « parce que ça bouge », pourvu que la musique des mots l’émeuve. Sur scène, souvent encadrée d’un grand frère et d’une belle-sœur instrumentistes aguerris, Laura batifole entre malice et spleen, émotion et fantaisie.
http://www.lauracahen.com/

1ère partie : Eskelina
Eskelina Svanstein est auteur, compositeur et interprète suédoise. Portée par l’envie de découvrir un nouveau pays, Eskelina prend en 2006 un aller simple vers la France, s’installant en Dordogne. C’est sur les routes des festivals de France qu’elle rencontre en 2011 Florent Vintrigner (La Rue KETANOU) et Christophe BASTIEN (Debout sur le zinc). Charmés par sa voix et ses talents d’interprètes, ils lui proposent de lui écrire des chansons. Naissent alors une vingtaine de chansons poétiques, libertines, engagées, à la fois actuelles et intemporelles, inspirées par leur goût commun pour la Liberté et l’Amour.

Tarifs :
16€ pour tous sauf
12€ pour les adhérents, chômeurs, étudiants.
gratuit pour les enfants des adhérents jusqu’à 18 ans et les autres jusqu’à 12 ans
Réservation conseillée au 06 68 82 58 23


L’INOX 11-13 rue Fernand Philippart (derrière la place de la Bourse)
Ouverture des portes à 20h, buvette éco-responsable et petits casse-croûtes.

Gabrielle

Oui je suis sûre qu’en découvrant le titre de ce billet, vous avez immédiatement pensé à un chanteur, et bien ça n’a rien à voir !
J’ai vu hier un film magnifique qui porte ce joli prénom.

Gabrielle aime Martin, Martin aime Gabrielle, ils ont une vingtaine d’années et chantent ensemble dans une chorale. Rien de bien extraordinaire sauf que nos deux tourtereaux ne sont pas exactement comme tout le monde. Et on comprend vite que ça n’est pas simple, dans nos sociétés où l’on parle de tout et on l’on voit -presque- tout, d’aimer et d’avoir accès à la sexualité quand on est handicapé.
Traité avec délicatesse et pudeur, le sujet reste une très belle histoire où les personnages secondaires sont aussi attachants et sensibles que nos héros.
Et s’il fallait encore une raison pour justifier la présence de cette chronique sur ce site, disons qu’on retrouve avec bonheur tout au long du film plusieurs tubes de Robert Charlebois qui figure aussi dans la distribution !!


Je ne vous en dis pas plus pour vous laisser découvrir la fraîcheur du monde de Gabrielle.

Gabrielle sur Allociné ici.

Festival Courant d’Airs : 10e édition !

Après JP Nataf, Alexis HK, Kent ou encore Franck Monnet, c’est Loïc Lantoine qui parrainera cette 10e édition de notre joli festival.
Vous ne le savez peut être pas, mais chaque année, nous ne choisissons que des artistes que nous n’avons jamais programmés, la crème des coups de coeur du comité d’écoute.

Voici donc cette belle sélection, allez écouter, faites vous votre idée, et rejoignez nous pour des concerts épatants !

FESTIVAL COURANT D’AIRS

jeudi 17, vendredi 18 et samedi 19 octobre à 20h33

Jeudi 17 octobre
Dimoné


Dimoné n’est pas de ces dociles caboteurs longeant le rivage. Il préfère mettre cap au large, chercher les remous. Ce poète- cartographe sillonne d’impétueux courants intérieurs, vogue de rêves en fantasmes, essuie doutes et constats. Pour finalement jeter l’ancre en des territoires inexplorés, entre 40èmes rougissants et 50èmes urgents, là où la pudeur le dispute à la sincérité, le sacré au secret, le rageur au tendre. A rebours des chroniques du quotidien, son écriture affutée aspire à l’universel. Sa plume caresse l’homme « au plus près de l’os », cisèle le verbe avec élégance, au gré des jeux de mots et doubles sens. D’une voix pénétrante à la fois grave et soyeuse, il distille une poésie sans fard, presque charnelle, posée sur une pop mélodique portée par les guitares. Dandy démon, Dimoné grésille, irradie, bouillonne, crépite et éclabousse.

1ère partie : Tony Melvil
Si les chansons de Tony Melvil s’inquiètent pour la plupart de l’insondable thème de la vie après la mort, elles possèdent l’ironie et le flegme nécessaires pour nous confronter à la question un peu plus terre-à-terre de la vie avant la mort. Tony Melvil se débat contre les agressions du monde grâce à des chansons qui s’autorisent le rire comme politesse du désespoir. Maladroit, ombre et désenchanté, il nous propose sa « Tentative d’Evasion », un concert d’où l’on ressort curieusement complice.

Vendredi 18 octobre
Françoiz Breut


La musique de Françoiz Breut vient des profondeurs. De quelque chose qui sommeillait en nous. Une part de l’enfance, un bout d’âge adulte. Tout cela tourne comme une ancienne ritournelle soudée à nos pas. Une vie antérieure teintée de modernité. C’est cet alliage de notes électroniques et de phrases synthétiques qui roulent en boucle, comme des vagues à l’âme, qui parfume d’odeurs oubliées nos mémoires. Il y a quelque chose de Proustien chez Françoiz Breut, une mélancolie, le chant d’une sirène, quelque chose de marin, une note salée déposé sur la joue. Du grain blanc sur la peau.

1ère partie : Alexandre Kinn
Idéaliste, Alexandre Kinn rêverait de changer les choses et d’en finir avec l’individualisme sauvage pour retrouver des valeurs simples et essentielles. Il le fait en mots. A la richesse des ambiances et délicatesse des mélodies répondent des textes à la poésie brute et sans pacotille. Son nouvel album « Si le Vent se Lève » est sorti en septembre.

Samedi 19 octobre
Loïc Lantoine (parrain du festival) en duo


Loïc Lantoine a les mots agrippés à l’émotion vive. C’est un poète facétieux, un gars du coin de la rue avec l’amour en poche et des blessures plein les yeux. Militant de l’amour et des plaisirs simples, il garde sa révolte chevillée au cœur. Il s’engage avec humour, cynisme et rage contre le libéralisme à tout crin, ses faux espoirs et ses rêves peau de chagrin.
 «La voix grave, presque caverneuse de Loïc Lantoine traverse la nuit pour évoquer Brel autant par ses accents du Nord que par ses textes. Le chanteur délivre au travers d’un chant de fort en gueule, parfois quasi parlé, des textes réalistes, une crudité d’essence populaire où les mots révèlent la poésie de l’ordinaire. Oui, Brel n’est pas loin.»
Anne-Marie Paquotte, Télérama

1ère partie : Eddy la Gooyatsh
édilagouïatche : Nom propre bien que souvent décoiffé, de genre masculin mais sensible. Désigne ce qu’on appelle plus usuellement un chanteur à guitare mais aussi à texte. Peut présenter des traces d’influences diverses allant d’Hawaii à la chanson réaliste. D’utilisation simple, provoque néanmoins chez le spectateur un risque de dépendance mélodique du type « sa chanson dans votre tête ». Commercialisé sans obligation d’achat -hélas- depuis 2006 sous la forme de deux albums (L’amour et l’eau fraîche, Chaud). De nos jours, s’apprécie particulièrement en vrai, sur scène, où l’énergie, l’humour et le goût des mots en font un artiste reconnu… presque partout.

Tarif : 12-16€
à l’Inox (ex Onyx) 11-13 rue F. Philippart (entre place de la Bourse et Place du Parlement)

Réservations : 06 68 82 58 23
ou par mail : contact@bordeaux-chanson.org