Bonne année 2011 !

Oui je sais, tout le monde vous l’a déjà souhaitée, la bonne année.
Que rajouter à cette longue liste ?
Du concret, Madame, du lourd, du tangible.
Car ici ce n’est pas un simple voeu que nous vous offrons, mais une promesse : celle de vous emballer avec nos soirées.
D’abord avec La partie à trois au Glob Théâtre du 13 au 15 janvier, puis avec les ChansonChezSoi (concerts chez l’habitant), avec nos soirées à Bordeaux, au Haillan ou à Léognan, avec les festivals Courant d’Airs et Le Haillan Chanté, avec nos collaborations avec Musicalarue et le réseau chanson…
En 2010, nous avons organisé une quarantaine de concerts, vous trouverez forcément votre bonheur dans notre programmation 2011 !

Nos plus beaux souvenirs sont faits d’émotions,
que l’année qui commence soit généreuse avec vous !

Matthias et Louise

Dans la série des jolies interviews réalisées par notre jeune journaliste chanson, voici celle d’Imbert Imbert :

Bonjour monsieur Imbert Imbert, j’espère que vous allez bien… C’est un grand honneur pour moi de pouvoir vous interviouver…

Mais non, c’est moi…

Pourquoi as-tu choisi Imbert Imbert comme nom de scène ? (Nicolas Jules, ç’aurait quand même été mieux, non ?)

Nicolas jules j’y ai pensé mais c’était déjà pris par une pop star complètement inconnue par chez nous mais de très grande notoriété chez les esquimaux, alors je me suis dit que si un jour je devenais (chose peu probable) un chanteur international, je pourrais avoir quelques problèmes de droit d’auteur. en plus il n’est même pas pédophile et si mon nom est Imbert, son doublement est une référence au roman de Nabokov « Lolita ».

Est-ce qu’il y a des chanteurs/groupes qui t’ont influencé ou qui t’ont donné envie de faire de la musique ?

Au commencement il y a Renaud dans ma plus tendre enfance, ensuite Les Béruriers Noirs, enfin Bruno Chevillon, Dollar Brand (Abdoullah Ibrahim), Einsturzende Neubauten, et tant d’autres.

Qu’est ce qui t’a donné envie de jouer de la contrebasse plutôt que d’un autre instrument ?

Mon esprit de non conformisme et ma tendance à la gravité.

Est-ce qu’il y a des poètes ou des écrivains qui t’ont donné envie d’écrire ?

Céline, Gary, Lorca, Gomez-Arcos, Bukowsky…

Quand as-tu commencé à écrire des chansons ?

Tout dépend de ce qu’on appelle chanson. J’ai une cassette où à l’âge de trois ou quatre ans j’improvise sur des thèmes aussi divers que le nicoptère, le navion, le nirocéros ou le renard. A la noël de mes 17 ans je lisais un texte adressé à mes parents en m’accompagnant à la contrebasse. Ce n’est qu’en avril 2005, à 26 ans qu’Imbert Imbert est monté pour la première fois sur scène.

Comment travailles-tu l’écriture de tes chansons ? Est-ce que tu as un « temps moyen » pour l’écriture d’une chanson ?

J’ai un petit carnet où je note des idées, que ce soit des mots ou de la musique. ensuite c’est dans ma chambre que ça se passe, pendant des journées entières. Ca peut prendre d’une journée à plusieurs années.

Écris-tu autre chose que des chansons ?

Des lettres d’amour.

Est-ce qu’il y a des endroits ou des moments de la journée où tu aimes écrire en particulier, ou dans/pendant lesquels tu trouves plus facilement l’inspiration ?

Dans ma chambre, tranquille.

T’arrive-t-il d’écrire des chansons gaies ? Si oui, où sont-elles passées ?

Entre les lignes des chansons graves. J’ai une fâcheuse tendance à sacraliser la musique.

Beaucoup de tes chansons sont assez sombres, pourtant sur scène et dans la « vraie vie », tu parais plutôt gai, comment expliques-tu cela ? Y a-t-il un Docteur Imbert et un Mister Imbert ?

Comme le disait si bien Romain Gary « Le juste milieu, quelque part entre s’en foutre ou en crever. » Et sans vouloir effrayer nos amis lecteurs, dans l’art, je crois qu’il faut en crever. Alors je compense avec la vie qui est le meilleur remède à la mort.

Composes-tu d’abord les musiques ou les textes ?

Tous les deux jouent à saute mouton. Les textes sont un prétexte pour la musique et vice versa.

Pourquoi as-tu choisi d’être seul sur scène, avec juste ta contrebasse (et ton ukulélé) ? Est-ce que tu tenais vraiment à ne pas avoir de musiciens, ou est-ce que ça s’est fait comme ça ?

Je voulais d’abord affirmer cet Imbert qui n’était pas encore là. Et puis je m’intéresse à la fragilité, à moins que ce ne soit la faiblesse. Aujourd’hui il m’arrive de jouer en duo avec Frédéric Jean à la batterie et aux synthés, ou avec Bruno Chevillon à la contrebasse ou encore avec Pascal Corriu au violon.

Dans quels lieux et devant quel public préfères-tu chanter ?

J’aime chanter dans tous les lieux et devant tous les publics pourvu que le bar soit fermé.

En ce qui concerne ta carrière, es-tu content de la manière dont elle se déroule ?

Je n’ai pas de carrière, rien qu’un métier qui me fait kiffer ma race.

Quels sont tes projets par rapport à la musique ?

En faire le plus possible.

Tu sembles avoir une vision très noire de la société, ta révolte poétique se manifeste-t-elle, dans la vie de tous les jours, par un engagement politique ? Si oui, en faveur de quelles causes et de quelle manière te mobilises-tu?

Je ne consomme rien, je boycotte et je me drogue pour oublier. Je chante pour me souvenir. Et j’apprends à en rire pour vivre mais j’ai du mal.

Quels sont tes groupes/chanteurs préférés ?

Tom waits, Pusse, Oscar Matzerath, Meira asher, la liste est longue malgré tout ce que je n’aime pas.

Quels livres as-tu aimés ? Qu’est-ce que tu lis en ce moment ? (Si tu lis quelque chose, bien sûr…)

« Le voyage au bout de la nuit » (Céline), « L’angoisse du roi Salomon » (Gary), « La vie devant soi » (ajar), « L’agneau carnivore » (Gomez arcos) et tant d’autres. Je lis « Le dieu manchot » de José Saramago et une histoire de pingouin de Louise M.

Question bonus : Si un pingouin (doté d’étonnants pouvoirs magiques) te proposait de faire trois vœux, que demanderais-tu ?

La liberté, l’égalité, la fraternité, pour de vrai.

Au revoir et merci d’avoir répondu à mes questions !

Salut et merci à toi Louise.

Belles fêtes !

C’est bien l’heure pour l’équipe de Bordeaux Chanson de vous souhaiter un bon Noël et un joli réveillon de St Sylvestre.
On se retrouve début janvier pour se faire plein de voeux magnifiques pour la nouvelle année.

D’ailleurs, au pays de Bordeaux Chanson, les étrennes seront royales puisque nous vivrons dès le mois de janvier une expérience inédite, en votre compagnie, nous l’espérons :
La partie à trois au Glob Théâtre.

Voici l’information complète ainsi que le visuel :

En partenariat avec le Glob Théâtre, la mairie de Bordeaux, le Conseil Général de la Gironde et l’IDDAC,
Bordeaux Chanson présente
La partie à trois
trois jours de spectacle autour de trois répertoires et de trois artistes : Marc Delmas, Presque Oui et Bastien Lucas
Les 13, 14 et 15 janvier 2011 au Glob Théâtre

Dans sa recherche permanente de nouvelles formes pour faire connaitre les auteurs compositeurs interprètes francophones qu’elle affectionne, l’association Bordeaux Chanson a inventé « La partie à trois », spectacle unique et inédit, né de la rencontre de trois artistes Marc Delmas (Bordeaux), Presque Oui (Lille) et Bastien Lucas (Paris). Ils ont accepté le jeu étonnant que nous leur avons proposé : mélanger leurs répertoires et s’accompagner les uns les autres sur scène. Ce récital sera joué trois soirs sur la scène du Glob Théâtre, le jeudi 13 janvier à 20h, les vendredi 14 et samedi 15 à 21h. Depuis juin 2010, date à laquelle ils se sont rencontrés pour la première fois à notre demande, ces trois artistes sensibles construisent la trame de cette drôle d’aventure artistique, tissent des liens. En janvier, ils se retrouvent dès le lundi 10 en résidence pour peaufiner la mise en scène de cette oeuvre éphémère avec l’équipe du Glob Théâtre. C’est donc au résultat de cette expérience que Bordeaux Chanson vous propose d’assister, dans le cadre chaleureux et intime du Glob Théâtre. L’émotion sera sans nul doute au rendez vous.

Prix des places : 6 à 16€
Billetterie : Glob Théâtre et FNAC
Réservations au 05 56 69 06 66 et sur le site du théâtre : www.globtheatre.net

Nicolas et Louise

Un billet un peu spécial aujourd’hui : l’interview de Nicolas Jules par Louise M., jeune fan de l’artiste et écrivain en herbe, que vous retrouverez peut être ici de temps en temps…

Bonjour, monsieur Nicolas Jules…
Bonjour mademoiselle Louise M.

Comment allez-vous ?
Bien

Nicolas Jules, c’est ton vrai nom, ou c’est un pseudo ? (question idiote)
Je m’appelle en réalité Johnny Hallyday mais comme il y a déjà un gars qui chante sous ce nom, j’ai préféré prendre un pseudo.

Les deux musiciens avec qui tu travailles, Roland Bourbon et Béatrice Gréa, tu les as rencontrés quand, et comment ?
A l’époque je suis accompagné par Emmanuelle Bercier (qui finira par tourner avec ses propres chansons) et Dav-Ton Ripault. Un soir de 1999, nous jouons à Bordeaux avec « Traumat & Triogolo », le batteur s’appelle Roland Bourbon. Musicalement et humainement c’est une rencontre forte. J’envisage de lui demander de jouer avec moi. Je ne le fais pas tout de suite. On se revoit un peu. Le temps passe et je finis par tourner en solo. Beaucoup. En 2006 je l’appelle (osant à peine car c’est mon batteur préféré au monde) pour lui demander s’il ne veut pas partir avec moi sur les routes. Il dit oui, on part.
Un soir de 2009, nous jouons à Fresnes. A la fin du spectacle je salue une amie, Agnès Gréa. Elle est venue avec sa soeur que je n’avais jamais vue, Béatrice. Après un bonjour poli, chacun disparaît. Or, j’ai l’idée depuis quelques temps de repartir avec un nouveau spectacle et d’y intégrer, en plus de Roland, une contrebasse. Roland est le Lino Ventura de la batterie, une présence pure et décilcieusement brutale, je cherche son opposé(e), élégance et mystère, un genre de Stéphane Audran avec archet. Un vague souvenir me traverse : Agnès m’avait dit un jour que sa soeur était contrebassiste, mais oui, c’est elle. Parfait. J’y crois, à l’instinct. Je l’appelle, elle est d’accord, on essaie de jouer, c’est pas terrible, on retente le coup, c’est mieux, j’hésite, je n’hésite plus, on jouera tous les trois. Et on s’amuse.

Est ce qu’il y a des groupes, ou des chanteurs, qui t’ont influencés, ou qui t’on donné envie de faire de la musique ?
J’ai commencé très jeune enfant à mettre les disques sur la platine. C’étaient les disques qu’écoutait mon père, et c’est ma première formation musicale. Très tôt et jusqu’à l’adolescence PINK FLOYD était LE groupe fétiche. Et puis ANGE, LED ZEPPELIN, HENDRIX, JETHRO TULL…
Autre influence marquante, les DOORS. J’ai vu qu’ils reprenaient une chanson d’un certain JOHN LEE HOOKER. C’est en écoutant ce dernier que j’ai eu vraiment envie de faire de la guitare… mais je n’ai pas commencé tout de suite…
Adolescent, côté francophone, je découvre d’abord HIGELIN, RENAUD et BERNARD LAVILLIERS. Puis je me plonge dans BRASSENS et BARBARA. Enfin, ont compté beaucoup, en vrac, TOM WAITS, JOHN ZORN, FATS WALLER, DYLAN, ELLA FITZGERALD, ROLLING STONES, FRANCOIS DE ROUBAIX, PHILIPPE SARDE, GAINSBOURG, JB LENOIR, CHUCK BERRY, ELVIS PRESLEY, MARC RIBOT, JEAN LELOUP

Qu’est ce que tu écoutes en ce moment ?
Mes chanteurs francophones actuels préférés sont vivants ! DANIEL HELIN, URBAIN DESBOIS, SARCLORET, FRANK MARTEL.

Qu’est ce que tu lis en ce moment ?
De la poésie contemporaine. Au hasard des intuitions et des bouquinistes.

Quels livres as-tu aimés ?
Essentiellement des recueils de poèmes, de TRISTAN CORBIERE, BAUDELAIRE, RENE CHAR, HENRI MICHAUX, JACQUES DARRAS, PATRICE DESBIENS… Si je devais citer un roman : « voyage au bout de la nuit » de CELINE.

Travailles-tu beaucoup l’écriture de tes chansons ou est ce qu’une fois que tu as l’inspiration, tu écris la chanson d’un seul coup ?
Je cherche un peu tout le temps, et beaucoup parfois. Ca ne vient jamais tout seul. Quand je décide d’écrire, ça se passe en ville. Je marche beaucoup, je cherche non pas une idée mais un télescopage de mots, un genre d’accident. Je rentre dans un bistrot. J’écris dans un bistrot. Des demi phrases, des morceaux de vers. Souvent me revient une obsession de deux ou trois mots que je traîne depuis des mois voire des années. Je marche à nouveau, je retourne au bistrot. La journée se passe et j’ai attrapé quelques sensations désordonnées dans un carnet ou, deuxième et heureuse possibilité, les mots en ont réveillés d’autres et une chanson m’est apparue. C’est comme à la pêche. Tu es là, les poissons aussi, mais ça ne mord pas.Tu attends près de l’eau. Et puis tout d’un coup ça mord et ça va très très vite ! Si tu n’étais pas venu, il ne se serait rien passé.

Composes-tu d’abord les musiques ou les textes ?
D’abord les textes. Parce que les musiques, c’est le dessert.

Ecris-tu autre chose que des chansons ? (à part ta liste de courses…)
Parfois je me perds à écrire des proses diverses. Et puis je relis… non. Il faut que je fasse des chansons. Et je n’ai jamais écrit de liste de course.

Quel est ton poète favori ?
RIMBAUD

Es-tu satisfait de la manière dont se déroule ta carrière ?
Satisfait non, mais assez heureux d’être assez heureux.

Est-ce qu’il y a des moment de la journée, ou des endroits où tu écris en particulier , ou écris-tu un peu n’importe où et n’importe quand ?
Dans la rue, dans un bistrot, souvent l’après midi.

Le bleu, le rouge et le blanc reviennent souvent dans tes chansons. C’est un hasard ou c’est fait exprès ?
Je l’ai pas fait exprès madame. y’a pas mal de noir aussi, as-tu remarqué ?

Quels sont tes projets, par rapport à la musique ? ( Nouveaux musiciens, nouveau CD…)
Continuer à faire tourner les chansons de SHAKER, le dernier album.
Et puis réfléchir au prochain… j’ai déjà quelques chansons nouvelles.

As tu des projets de collaboration avec d’autres artistes ?
Non. Pas à l’horizon. Je ne cherche pas… c’est le hasard qui décide.

Tes chansons sont souvent assez tristes et tes spectacles, au contraire, sont très drôles, penses-tu être schizophrène, et si non, qui est le vrai Nicolas Jules ?
J’écris en solitaire et je vais au fond de mes pensées. Dans le fond il fait un peu plus noir. Quand je suis en représentation ou en compagnie des autres, je mets un peu plus de lumière et de légèreté, parce que c’est la moindre des politesse.

Participes-tu parfois à des concerts de soutien pour des causes ? Si oui, lesquelles ?
Des concerts de soutien, oui. Mais je ne chante pas pour des causes humanitaires, je chante pour des gens qui ont de l’humanité. Pas pareil.

Tu joues dans plusieurs sortes d’endroits : Dans des petites salles, des grandes, et parfois en plein air. Quel type de spectacle préfères-tu ?
Je préfère un bon spectacle avec un bon public. Un bon public est un public un peu critique donc pas trop bon public, tu me suis ? Et je préfère souvent jouer à l’intérieur, dans tous les types de salles.

Quel conseils donnerais-tu à des jeunes qui veulent monter un groupe de musique ?
Pas de conseil

Souhaites-tu poser des réponses à d’autres questions ?
Oui.
A la question : aimes-tu Tom Cruise ?
Je réponds : non, j’aime Paul Meurisse.
A la question : aimes-tu ton prochain ?
Je réponds : je préfère sa soeur.
A la question : aimes-tu ta patrie ?
Je réponds : et ta soeur ?
A la question : Connais-tu la librairie M. ?
Je réponds : bien sûr, n’allons pas à Cultura.

Question bonus : Est-ce-que tu as choisi Guitton et Coquin comme techniciens parce qu’ils ont du talent, ou juste à cause de leurs noms ?
A cause de leurs physiques d’apollons grecs.

Au revoir et merci d’avoir accepté de répondre à mes questions !
Avec plaisir
Bien à toi
Bien à vous
Kisses
NJ

Radiomatic 2, le retour

Les revoilà nos chouchous, les incontournables Bonnie & Clyde de la chanson, et ils revisitent pour nos oreilles nostalgiques, et pour la deuxième fois, quelques tubes des années 60.

Ils s’appellent Pascal Parisot et Fredda, alias Radiomatic, et si vous ne connaissez pas encore leurs univers, voici de quoi ouvrir vos horizons :
Radiomatic .
Fredda ici.
Pascal Parisot pour les grands ici.
Pascal Parisot pour les petits ici.
Jacques Tellitocci, la face cachée de leur percussionniste génial, .

Et cerise sur le pompon, on retrouve sur cet album quelques noms connus et aimés : Armelle Pioline, Barbara Carlotti ou encore Jeanne Cherhal.

Cette semaine à Bordeaux Chanson

Une semaine triste et pluvieuse, et 3 concerts formidables pour des moments lumineux à rappeler à vos agendas oublieux :

Demain mercredi 10 novembre à 15h à l’Espace Culturel Georges Brassens de Léognan dans le cadre de la quinzième édition de leur belle « Fête du livre » (leur site ):
David Sire (son site ici)
Spectacle familial

« Moi je suis juste un ours
Je vais à mon allure
Le nez dans la Grande Ourse
Qui me sert de galure
Déjà plus de dix ans que ça dure
Dix ans à piocher, s’accrocher, bambocher, ricocher
Bidouiller, gribouiller, mais pas rouiller
Dix ans à chercher, se demander, s’inquiéter, se rassurer
Y’a eu des concerts – un bon paquet-
Des gros, des petits, des qui collent, des qui décollent… »

Tarif 8€ et 6€ – Renseignements 05 57 96 01 30

Vendredi 12 et samedi 13 novembre au Théâtre Onyx à Bordeaux
Wally dans son spectacle « 2ème démarque » (son site ici)

« Si le propos de Wally est souvent « social mais néanmoins gai… », il ne faut pas trop se fier à ses airs de bon gros rigolo ; ses traits d’esprit lancés l’air de ne pas y toucher et une apparente bonhomie cachent un humour beaucoup plus corrosif qu’il n’y paraît.
En solo depuis une dizaine d’année, il réinvente une forme moderne de Music-hall entre humour et chanson dans un style totalement personnel. Show Man exceptionnel, Wally maîtrise avant tout l’art du spectacle interactif. Compositeur efficace, excellent guitariste, pratiquant également le piano et l’accordéon, doté d’une belle voix, il aborde la scène avec une réelle décontraction.
Ses sources d’inspiration sont diverses mais son art de passer à la moulinette tout le quotidien avec une bonne humeur et un humour toujours flanqué de bon sens reste sa principale marque de fabrique.
Intuitif et imaginatif, il décline son spectacle dans des formes nouvelles ou pour le moins inhabituelles, à travers gags, chansons (souvent très courtes, car Wally est passé maître dans l’art de la brièveté) et « performances » absurdes ou burlesques ».

Réservations au 05 56 44 26 12 (Théâtre Onyx, n’hésitez pas à laisser votre message sur le répondeur)
Prix des places : 17€ et 12€ tarif réduit (chômeurs, étudiants, adhérents Bordeaux Chanson)

Spécial copinage

Voilà, ce soir à 20h, dans le cadre du festival ami « Voix lettrées« , c’est Bertrand Belin + Olivier Gallis au Krakatoa (12 et 14€), et ça va être super bien, allez-y !
Il y a aussi Monsieur Lune samedi à 17h chez Mollat, suivi d’un apéritif (entrée libre).

Ensuite, un message de Marc Delmas :
Pour les bordelais, deux concerts à vous proposer :
– Le 10 novembre en solo au malabar, restaurant au 7 de la rue des Ayres qui propose des concerts tous les 15 jours dans sa cave.
le lieu et ses Hôtes sont à connaître absolument. Réservation conseillée 05 56 52 18 19
– Le 17 décembre en trio (Bertrand Noël et Christophe Jodet) aux Chais Enchantés à Bouliac (Côte de Piquet, 33270)
Là aussi un lieu superbe dans le château Montjouan, juste à la sortie du centre de Bouliac.
Lors de ces deux concerts, nous présenterons les nouvelles chansons d’un album en préparation, dont l’enregistrement est prévu pour début 2011.
Au plaisir de vous y voir
Marc

Et enfin, le concert d’une artiste que l’on nous recommande chaudement : Catherine Major :
Le vendredi 26 novembre / 20 h 30
Théâtre du Casino de Bordeaux
Tarif étudiant, chomeurs, etc : 16€
Tarif CE: 22€
Tarif Général : 26€
Réservations : 05 56 69 49 00

Artiste désormais inévitable et valeur montante au Québec, à l’instar d’une Ariane Moffatt, Catherine Major revient en France quelques mois après la sortie nationale de son deuxième album « Rose Sang » (Abacaba) le 25 janvier 2010. Ici pourrait-on la comparer à Jeanne Cherhal dans la force du lien qu’elle nourrit avec son piano, charnel et impeccable, son aisance scénique explosive, et ses musiques riches et envolées. Elle raflait en 2008 le prix Félix Leclerc (équivalent de nos Victoires de la Musique) pour ce même album, trois clés Télérama pour sa sortie française en janvier dernier, et fut cet été l’une des révélations aux Francofolies de La Rochelle. Sur scène, c’est accompagnée de son contrebassiste Mathieu Désy qu’elle se présente au public français pour une série de concerts exceptionnels.